Ce que je fais de ma présence numérique depuis 2014.

Un site internet, une application, les réseaux sociaux, mais surtout une vision. J’ai mon site internet depuis 2014. Bien avant que la présence numérique ne devienne un phénomène de mode, j’avais déjà fait le choix d’investir cet espace pour partager mes convictions, mes engagements, mes réflexions et ma vision de la société.

Yana Mbenda Edimo

7/27/20263 min read

J’ai mon site internet depuis 2014. Bien avant que la présence numérique ne devienne un phénomène de mode, j’avais déjà fait le choix d’investir cet espace pour partager mes convictions, mes engagements, mes réflexions et ma vision de la société.

Aujourd’hui, cette présence s’est renforcée. Il y a les réseaux sociaux, bien sûr, mais également un site internet www.yanambenda.fr et désormais une application app.yanambenda.fr, qui rassemble la Communauté des Aigles.

Nos racines ne sont pas derrière nous.

Je n’ai pas créé tout cela pour disposer de plusieurs endroits où publier mes photos. Derrière cette présence numérique, il y a une vision que je construis depuis plusieurs années et des convictions que je veux transmettre. Je parle de notre histoire, de nos langues, de nos cultures, de nos mémoires, de nos traditions, de nos communautés et de cette identité que nous devons apprendre à regarder autrement que dans le rétroviseur.

Parce qu’il faudrait tout de même expliquer par quelle étrange alchimie nous pourrions construire durablement l’avenir d’un peuple en lui demandant d’oublier d’où il vient.

Revenir aux racines ne signifie pas refuser la modernité. Cela signifie savoir qui nous sommes pour décider lucidement de ce que nous voulons devenir.

La femme africaine doit reprendre sa place de reine

Il y a aussi un combat qui traverse profondément mon engagement: la place de la femme africaine.

Je crois qu’elle doit retrouver cette place de reine que les blessures de l’Histoire lui ont progressivement fait perdre. Il ne s’agit surtout pas de transformer la société en ring permanent entre les femmes et les hommes. Nous avons déjà suffisamment de combats sérieux devant nous pour en inventer un supplémentaire. L’homme africain n’est pas l’adversaire de la femme africaine.

Nous avons besoin de retrouver la complémentarité, de construire ensemble, chacun pleinement debout, chacun apportant sa force, son intelligence, sa sensibilité et sa responsabilité à l’œuvre commune.

L’engagement ne commence pas avec une candidature

Ma présence numérique porte également une conviction: servir son pays ne commence pas le jour où l’on devient candidat.

Avant les slogans, avant les élections et les grands discours, il y a le terrain, les communautés, la formation, l’action sociale, la culture, l’économie et toutes ces initiatives qui améliorent concrètement la vie collective. Au Cameroun, nous sommes devenus particulièrement talentueux pour tout critiquer. À ce rythme-là, nous pourrions bientôt organiser un championnat national de l’indignation. Mais après l’indignation, qui construit ?

C’est cette question qui m’intéresse.

À chaque génération ses combats. Et à chacun sa manière d’apporter sa pierre à la construction de notre pays.

C’est aussi le sens de l’évolution de ma présence numérique.

Depuis 2014, www.yanambenda.fr accompagne mon parcours, mes engagements et mes prises de parole.

Les réseaux sociaux me permettent quotidiennement de partager, d’interpeller, d’écouter et parfois de secouer quelques certitudes.

Avec l'application app.yanambenda.fr, je veux aller plus loin en rassemblant la Communauté des Aigles: des femmes et des hommes qui veulent réfléchir, créer des liens, partager des initiatives et surtout participer à la construction de l’avenir.

Voilà ce que je fais de ma présence numérique depuis 2014.

Et le chantier continue.

Si vous pensez, vous aussi, que notre génération n’est pas condamnée à commenter l’histoire mais qu’elle peut encore l’écrire, alors rejoignez-moi. Découvrez mes réflexions et mes engagements sur www.yanambenda.fr et passons à l'action avec la Communauté des Aigles sur app.yanambenda.fr.

Il y a ceux qui regardent le chantier. Et puis il y a ceux qui apportent leur pierre. À nous de choisir notre camp.